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[Vidéo] La mixité, une richesse pour l’EPS - EPS & Société

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[Vidéo] La mixité, une richesse pour l’EPS

Nina Charlier - 2 avril 2019

La mixité ne garantit pas l’égalité, les recherches sur le genre l’ont mis en évidence. Nina Charlier l’illustre dans cette courte vidéo qui prend la mixité sur le vif, dans deux classes de collèges. Sans jugement de valeur, elle montre que les problèmes d’apprentissage et de gestion de groupe laisse souvent la question dans l’ombre. Il n’est en effet pas facile de pratiquer une EPS qui prenne en charge concrètement l’ensemble des filles et des garçons dans une discipline pourtant traversée par les problématiques de genre.

Elle se veut optimiste, car la prise de conscience peut être salutaire pour affronter ces difficiles questions. Il n’y a pas de réponses toute faites. Mais l’EPS à l’école, parce qu’elle s’adresse à tous les jeunes, a les moyens d’œuvrer plus massivement que n’importe quelle autre institution sportive, à la modification et à la diversification des modèles. Faisons tous et toutes de l’EPS le terrain d’expérimentation d’un nouvel élan pour l’égalité entre les sexes.

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Les lycéen·nes et les STAPS : Etude des représentations de la filière et impact sur les choix d’orientation

Cécile Ottogalli-Mazzacavallo, MCF, L-Vis, Université de Lyon1 - Mary Schirrer, MCF, Université de Lorraine - 14 mai 2019

Recherche menée en partenariat avec le SNEP-FSU et le Centre EPS et Société [1]

Alors que le ratio de femmes progresse dans la plupart des filières universitaires, un mouvement inverse s’opère dans la filière STAPS avec une baisse significative de la part des filles depuis ces vingt dernières années. Avec moins d’un tiers de femmes (26% en L1 d’après l’enquête menée par la C3D [2] en 2017, 29% en STAPS d’après le MESRI [3]), les formations aux métiers du sport sont « une affaire masculine » (Delignières, 2018) [4] et ces écarts « modèlent les inégalités de carrière entre les sexes » (Duru-Bellat, 2004, 70) [5], notamment dans le cadre de l’enseignement d’EPS où les femmes ne représentent que 35,6% entre 2010 et 2017, contre 43% la decennie précédente (Szerdahélyi, 2018) [6]. Si cet état de fait questionne l’attractivité des métiers du sport auprès des jeunes femmes, il est aussi nécessaire d’analyser les processus d’orientation scolaire qui construisent et renforcent cet éloignement des filles. Pourquoi, malgré la progression des licenciées et des pratiquantes sportives dans notre société, les choix d’orientation des filles les tiennent à distance des métiers du sport ? Pourquoi les STAPS constituent un véritable angle mort de la sous-représentation des femmes dans les filières scientifiques et techniques, alors même que les injonctions ministérielles font de la parité un objectif (40% d’étudiantes en filières scientifiques visé pour 2020) ?

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